World API Banking Dialogue in London – 10 June

I had the pleasure to talk about partnership btw banks and fintechs at the World API Banking Dialogue in London. Very interesting insights from Tony McLaughlin who raised the necessity for banks to reposition themselves and their offer towards platforms, to further develop credit to platform users (both sides) and warning that developing proprietary APIs might lead to further desintermediation. A BIS study (https://lnkd.in/dXXTujA) showed that BigTechs better lend that banks… Victoria Bateman made a very complete presentation on knowledge and usage of Fintechs, even showing that millenials might better trust newcomers from the Fiat economy (non Fintechs) than banks… hashtag#fintechs hashtag#payments

Troisième rendez-vous en France de l’European Women Payments Network – EWPN

Pour son troisième rendez-vous en France, l’European Women Payments Network (EWPN) propose le 25 juin 2019, un afterwork organisé avec le soutien de Worldline autour de femmes au parcours d’exception. L’événement permettra d’analyser les ambitions, doutes et obstacles rencontrés par des professionnelles de différents secteurs d’activité et d’échanger sur les actions à mener pour favoriser la diversité dans la société de demain. Il sera animé par Andréa Toucinho et moi-même.
Parmi les intervenantes :
Anne-Laure CASADO, Avocate en droit de la famille, membre du conseil de l’ordre, Secrétaire générale adjointe de l’Union des Jeunes Avocats à la Cour de Paris (UJA de Paris)
Agnes Levallois, Consultante, Spécialiste du Moyen-Orient, Vice-Présidente de l’iReMMO
Charline Crosnier, Worldline Business Developer on Blockchain
Pour s’inscrire gratuitement, il convient d’adhérer au préalable à l’association EWPN Europe (https://lnkd.in/gfmfetp) puis de réserver sa place pour le Local Meetup France.
L’adhésion à EWPN Europe est totalement gratuite.   

CONTROVERSES à l’iReMMO le 14 juin 2019 – Femmes, féminismes et islam : regards croisés

CONTROVERSES à l’iReMMO le 14 juin 2019 – Femmes, féminismes et islam : regards croisés
Rencontre avec Leila Tauil, chargée de cours à l’Université de Genève et chercheure associée à l’Université Libre de Bruxelles, ses recherches portent sur la période fondatrice de l’islam, l’élaboration historique du droit musulman (charîa), le statut des femmes musulmanes, les féminismes islamiques, les féminismes arabes séculiers et laïques et le dialogue interculturel, et Azadeh Kian, sociologue franco-iranienne, professeure de sociologie à l’Université Diderot-Paris VII et directrice du Centre d’enseignement de documentation et de recherches pour les études féministes (CEDREF).

Dans le numéro d’African Banker de mai 2019, un article sur l’impact de l’écosystème mobile sur les économies africaines

L’arrivée de smartphones à bas prix va accélérer la donne et ouvrir encore plus grand le champ des possibles pour les développeurs de solutions…

L’Afrique qui gagne, avec Tiken Jah Fakoly

Une émission très intéressante de 7 milliards de voisins en direct de Viva Tech en mai 2019.

La jeunesse africaine est en train de se réveiller

Start-up, entreprenariat, nouvelles technologies; Tiken Jah Fakoly, rédacteur en chef de l’émission nous donne sa vision de l’Afrique qui gagne.

Avec :
– Didier Acouetey, directeur du cabinet de recrutement Africasearch 
– Abdoulaye Maïga, fondateur de Teliman, un service de taxi moto à la demande à Bamako 
– Fabrice Koffi, fondateur de DOTHAN group une start-up qui ambitionne d’accompagner les entrepreneurs africains en mettant à leur disposition des outils de gestion adaptés.

Cartes Afrique 2017

Cartes Afrique à Marrakech fin avril, l’occasion de constater à quel point l’écosystème des paiements européen et africain sont en profonde mutation, avec un réel besoin de trouver les solutions spécifiques au besoin de chaque acteur: gouvernements, institutions financières, régulateurs, etc. De belles occasions en perspective! Si les pays les plus avancés, qui ont largement développé l’usage de la carte depuis les années 1980, mettent en place des solutions « frictionless » du point de vue du client, l’Afrique dématérialise progressivement le cash vers des solutions encore à définir pour beaucoup d’entre elles afin de satisfaire les besoins des acteurs impliqués. Cartes prépayées, wallets, solutions d’acquisition… les technologies sont disponibles, ne reste qu’à bien définir le besoin de chaque acteur et mettre en place la solution idoine. Pas nécessairement évident face à la profusion de trouver la bonne solution, mais un point de départ incontournable : définir la stratégie autour du besoin (client).

Forum IT&Telecom à Abidjan le 26 avril 2019

J’ai participé à un très riche et dynamique panel sur le digital au féminin dans les économies africaines dans le cadre du Forum IT&Telecom à Abidjan le 26 avril 2019. Le débat aurait pu durer encore quelques heures à la faveur de l’engagement de Madame la Ministre Euphrasie Kouassi YAO et avec une audience nombreuse et impliquée. La Synthèse des échanges est disponible.

Les paiements ont-ils le don d’ubiquité?

En permettant d’utiliser le même moyen de paiement partout et pour régler tous types d’achats, les récentes innovations en la matière ont simplifié considérablement la vie des porteurs, de plus en plus internationaux. Ce n’est pas une nouveauté, grâce à la carte de paiement qui a développé un réseau d’acceptation du domestique à l’international grâce aux réseaux (Visa, MasterCard, Amex), du paiement de proximité à l’e-commerce ; contribuant d’ailleurs à son essor en fournissant une solution sécurisée pour payer à distance.

Qu’y a-t-il alors de nouveau ?
Aux fonctionnalités de « l’ancien monde » s’ajoutent aujourd’hui plusieurs solutions du « nouveau monde », et notamment :
– L’extension à l’international de l’acceptation de solutions domestiques comme les chinoises AliPay ou WeChat Pay en Europe ;
– Des services de fintechs disponibles sur mobile où que l’on soit, non directement rattachées à un compte bancaire (cartes multi-devises, transferts internationaux low cost, etc.).
La mondialisation des paiements ne s’appuie plus seulement sur les réseaux internationaux construits ad hoc par l’industrie mais profitent aussi d’autres réseaux (sociaux par exemple) construits initialement avec d’autres objectifs.
Car, on le sait, les paiements sont une affaire de réseau.

Record battu!

Fin 2018 : le nombre de paiements scripturaux en France aurait dépassé celui des paiements en espèces pour la première fois ! Les moyens de paiement scripturaux connaissent une véritable révolution, à l’aune des évolutions technologiques et de la mise à disposition de tout un chacun d’un terminal entre les mains utilisable à tout moment avec le téléphone mobile.  En France, les paiements en espèces représentaient 55% de l’ensemble des paiements (en nombre), soit 23,9 milliards d’opérations en 2015. Si l’on prend comme hypothèse que le nombre de paiements en espèces est stable, alors pour la première fois, en 2018, le nombre de paiements en espèces (ou « fiduciaires ») devrait être inférieur au nombre de paiements scripturaux, ces derniers dépassant 24 milliards d’opérations.  

La monétique demeure le moyen de paiement le plus dynamique, avec la moitié en nombre des opérations scripturales et le plus fort taux de croissance (+8,2% par an depuis 2012), stimulé, entre autres, par le développement du sans-contact. Les virements ne sont pas en reste, ils ont crû de +5,2% par an depuis 2012, et représentent en valeur 88% des paiements scripturaux avec plus de 24 mille milliards d’euros en 2017, suivis des prélèvements (1579 mille milliards d’euros).