« Du grain à moudre »

Participation à l’émission de France Culture « Du grain à moudre » le 22 juillet Afrique : l’Union fait la force ?

L’information n’a pas fait la une, en France, coincée entre les débats animés autour du CETA et du Mercosur. Pourtant, la création, au début du mois, d’une zone de libre-échange en Afrique a de quoi attirer l’attention.

Et ce d’autant plus que la quasi-totalité des pays du continent vont y participer : 54 sur 55, seule l’Érythrée a refusé de s’engager. L’Afrique du Sud et, in extremis, le Nigéria, les deux principales puissances du continent ont accepté. 54 États – soit près d’1,3 milliard d’habitants, répartis sur tout un continent. Autrement dit, la plus vaste et la plus grande zone de libre-échange au monde.

C’est à Niamey, au Niger, qu’elle est née, il y a 15 jours, le 7 juillet. La ZLECAF – zone de libre-échange continentale africaine. Un projet à la fois économique et politique, porté par la volonté de quelques présidents : le Nigérien Issoufou et le Rwandais Kagamé, essentiellement. Un projet déjà très critiqué : vite fait, mal fait, disent de nombreux observateurs. Il risque aussi d’accentuer les inégalités entre certains pays…

D’où cette question : en Afrique, l’union économique fait-elle la force ?

L’accord pose des conditions pour renforcer le commerce intracontinental, en éliminant les droits de douane par exemple. Son objectif est d’harmoniser le commerce à l’échelle continentale en surpassant les problématiques des zones commerciales régionales. Amzat Boukari Yabara

Pour qu’une zone de libre-échange soit viable, il faut qu’il y ait une production locale. Il est aujourd’hui nécessaire d’industrialiser les pays et de produire localement, non pas seulement de faire du commerce. Estelle Brack

Il y a également un débat sur l’avenir de la zone franc. Avant, elle était considérée comme un obstacle à la mise en place d’une monnaie ouest-africaine et d’une zone d’union monétaire. Mais une monnaie commune ne pourra pas être instaurée tant que les États ne seront pas capables de respecter des règles précises et de s’y tenir. C’est souvent compliqué dû aux comportements de certains ÉtatsDaniel Bach

World API Banking Dialogue in London – 10 June

I had the pleasure to talk about partnership btw banks and fintechs at the World API Banking Dialogue in London. Very interesting insights from Tony McLaughlin who raised the necessity for banks to reposition themselves and their offer towards platforms, to further develop credit to platform users (both sides) and warning that developing proprietary APIs might lead to further desintermediation. A BIS study (https://lnkd.in/dXXTujA) showed that BigTechs better lend that banks… Victoria Bateman made a very complete presentation on knowledge and usage of Fintechs, even showing that millenials might better trust newcomers from the Fiat economy (non Fintechs) than banks… hashtag#fintechs hashtag#payments

Troisième rendez-vous en France de l’European Women Payments Network – EWPN

Pour son troisième rendez-vous en France, l’European Women Payments Network (EWPN) propose le 25 juin 2019, un afterwork organisé avec le soutien de Worldline autour de femmes au parcours d’exception. L’événement permettra d’analyser les ambitions, doutes et obstacles rencontrés par des professionnelles de différents secteurs d’activité et d’échanger sur les actions à mener pour favoriser la diversité dans la société de demain. Il sera animé par Andréa Toucinho et moi-même.
Parmi les intervenantes :
Anne-Laure CASADO, Avocate en droit de la famille, membre du conseil de l’ordre, Secrétaire générale adjointe de l’Union des Jeunes Avocats à la Cour de Paris (UJA de Paris)
Agnes Levallois, Consultante, Spécialiste du Moyen-Orient, Vice-Présidente de l’iReMMO
Charline Crosnier, Worldline Business Developer on Blockchain
Pour s’inscrire gratuitement, il convient d’adhérer au préalable à l’association EWPN Europe (https://lnkd.in/gfmfetp) puis de réserver sa place pour le Local Meetup France.
L’adhésion à EWPN Europe est totalement gratuite.   

CONTROVERSES à l’iReMMO le 14 juin 2019 – Femmes, féminismes et islam : regards croisés

CONTROVERSES à l’iReMMO le 14 juin 2019 – Femmes, féminismes et islam : regards croisés
Rencontre avec Leila Tauil, chargée de cours à l’Université de Genève et chercheure associée à l’Université Libre de Bruxelles, ses recherches portent sur la période fondatrice de l’islam, l’élaboration historique du droit musulman (charîa), le statut des femmes musulmanes, les féminismes islamiques, les féminismes arabes séculiers et laïques et le dialogue interculturel, et Azadeh Kian, sociologue franco-iranienne, professeure de sociologie à l’Université Diderot-Paris VII et directrice du Centre d’enseignement de documentation et de recherches pour les études féministes (CEDREF).

Dans le numéro d’African Banker de mai 2019, un article sur l’impact de l’écosystème mobile sur les économies africaines

L’arrivée de smartphones à bas prix va accélérer la donne et ouvrir encore plus grand le champ des possibles pour les développeurs de solutions…

L’Afrique qui gagne, avec Tiken Jah Fakoly

Une émission très intéressante de 7 milliards de voisins en direct de Viva Tech en mai 2019.

La jeunesse africaine est en train de se réveiller

Start-up, entreprenariat, nouvelles technologies; Tiken Jah Fakoly, rédacteur en chef de l’émission nous donne sa vision de l’Afrique qui gagne.

Avec :
– Didier Acouetey, directeur du cabinet de recrutement Africasearch 
– Abdoulaye Maïga, fondateur de Teliman, un service de taxi moto à la demande à Bamako 
– Fabrice Koffi, fondateur de DOTHAN group une start-up qui ambitionne d’accompagner les entrepreneurs africains en mettant à leur disposition des outils de gestion adaptés.

Cartes Afrique 2017

Cartes Afrique à Marrakech fin avril, l’occasion de constater à quel point l’écosystème des paiements européen et africain sont en profonde mutation, avec un réel besoin de trouver les solutions spécifiques au besoin de chaque acteur: gouvernements, institutions financières, régulateurs, etc. De belles occasions en perspective! Si les pays les plus avancés, qui ont largement développé l’usage de la carte depuis les années 1980, mettent en place des solutions « frictionless » du point de vue du client, l’Afrique dématérialise progressivement le cash vers des solutions encore à définir pour beaucoup d’entre elles afin de satisfaire les besoins des acteurs impliqués. Cartes prépayées, wallets, solutions d’acquisition… les technologies sont disponibles, ne reste qu’à bien définir le besoin de chaque acteur et mettre en place la solution idoine. Pas nécessairement évident face à la profusion de trouver la bonne solution, mais un point de départ incontournable : définir la stratégie autour du besoin (client).